Les meilleurs livres de Toshikazu Kawaguchi
Toshikazu Kawaguchi s’est fait connaître avec des romans qui partent d’une idée simple, mais très efficace : un café où l’on peut revenir dans le passé, le temps de revoir quelqu’un ou de dire ce qu’on n’a pas dit. Ce point de départ attire souvent des lecteurs de science-fiction émotionnelle, même si ses livres ne cherchent pas la complexité scientifique ni les paradoxes à rallonge.
Ce qui fait leur force, c’est plutôt la manière dont le voyage dans le temps sert de cadre à des histoires de regrets, de deuil, de pardon et de liens humains. On est dans des récits qui privilégient la douceur, la retenue et la contemplation, avec une vraie place laissée aux émotions et aux silences.
Ces romans plaisent aussi parce qu’ils restent accessibles. Ils se lisent vite, leur dispositif est clair, et leur ambiance convient bien à ceux qui veulent une lecture réconfortante sans renoncer à une petite idée de science-fiction ou de fantastique discret.
Mais tous les livres de Toshikazu Kawaguchi ne produisent pas exactement le même effet. Certains sont plus adaptés à une première découverte, d’autres fonctionnent mieux si vous voulez prolonger l’univers du café, et quelques-uns parleront davantage à ceux qui cherchent une lecture très courte ou plus introspective.
Cette sélection met donc l’accent sur un point simple : vous aider à choisir le bon livre selon votre attente réelle, que vous cherchiez à commencer, à retrouver le même type d’émotion, ou à savoir lequel correspond le mieux à votre sensibilité.
Notre sélection des meilleurs livres de Toshikazu Kawaguchi
Tant que le café est encore chaud
Toshikazu Kawaguchi
Présentation de Tant que le café est encore chaud
À Tokyo, le café Funiculi Funicula cache une légende singulière : il serait possible, en y buvant un café, de retourner dans le passé. Mais ce voyage obéit à des règles strictes : il ne permet pas de modifier le présent et ne dure que le temps que la boisson reste chaude.
À travers l’expérience de quatre femmes, le roman explore la force des regrets, des liens humains et du présent, qui finit par compter davantage que ce que l’on aurait voulu changer. Vendu à plus d’un million d’exemplaires au Japon et traduit dans plus de trente pays, ce livre a touché un large public par son mélange de merveilleux et de sensibilité.
Pourquoi nous avons selectionné ce livre ?
Un roman à la fois original et accessible, porté par une idée forte qui attire immédiatement : un café où l’on peut revenir dans le passé, à condition de respecter ses règles. La sélection met en avant un livre qui associe douceur, émotion et réflexion sur les regrets, avec un vrai potentiel de lecture marquante.
Notre avis de Tant que le café est encore chaud
Avec son point de départ presque impossible à résumer sans intriguer, Tant que le café est encore chaud a ce don rare de faire naître la curiosité dès les premières lignes. L’idée du voyage dans le passé, encadrée par des règles très précises, donne au roman un cadre original qui évite l’effet gadget. On n’est pas dans la grande démonstration, mais dans une fiction qui avance avec calme, en laissant la place aux émotions et aux conséquences très humaines de chaque retour en arrière.
Ce qui fonctionne surtout, c’est la manière dont Toshikazu Kawaguchi traite les regrets sans lourdeur. Le livre ne cherche pas à impressionner par des rebondissements spectaculaires ; il préfère installer une atmosphère douce, presque suspendue, où les gestes, les silences et les décisions comptent davantage que le mécanisme fantastique lui-même. Cette sobriété donne au récit une vraie délicatesse, et permet aux différentes histoires de toucher juste sans forcer l’émotion.
Le roman séduit aussi par sa dimension introspective. Derrière l’étrangeté du café, il parle de ce qu’on garde en soi, de ce qu’on n’a pas dit, de ce qu’on aurait voulu réparer. Le présent y prend peu à peu une place centrale, non pas comme une morale appuyée, mais comme une évidence qui se construit au fil des pages. C’est une lecture qui invite à regarder autrement les liens familiaux, amoureux ou amicaux, et à mesurer ce qui compte vraiment dans une vie.
On pourra lui reprocher une certaine répétition dans le dispositif, voire un rythme parfois un peu linéaire, mais ce choix participe aussi de son ambiance contemplative. Le roman ne cherche pas à aller vite : il préfère laisser infuser ses idées et ses émotions. Pour peu qu’on accepte cette lenteur, on y trouve un livre apaisant, sensible et singulier, qui sait créer une vraie proximité avec ses personnages.
C’est donc une lecture que l’on peut recommander à ceux qui aiment les romans doux, émouvants et légèrement fantastiques, sans cynisme ni effets de manche. Si vous cherchez une histoire réconfortante, courte dans son principe mais riche dans ce qu’elle laisse derrière elle, Tant que le café est encore chaud a toutes les chances de vous accompagner longtemps après la dernière page.
L'avis d'AmiraLecteur
Le Café du temps retrouvé
Toshikazu Kawaguchi
Présentation de Le Café du temps retrouvé
Après l’enchantement de Tant que le café est encore chaud, la magie se poursuit dans ce petit café de Tokyo où certains clients peuvent voyager dans le passé, le temps d’une tasse de café. Gôtarô souhaite revoir un ami disparu depuis plus de vingt ans, Yukio aimerait dire à sa mère combien il regrette de ne pas avoir été plus présent, Katsuki voudrait retrouver la jeune fille qu’il a regretté de ne pas épouser, et Kiyoshi, un ancien enquêteur, veut offrir à sa femme le plus précieux des cadeaux.
Chacun de ces retours en arrière pose la même question : peut-on se réconcilier avec son passé ? Déjà vendu à plus d’un million d’exemplaires au Japon et traduit dans plus de trente pays, ce roman s’inscrit dans la lignée d’un succès international, entre émotion, délicatesse et invitation à savourer le présent.
Pourquoi nous avons selectionné ce livre ?
La suite prolonge l’univers du café tokyoïte qui permet de remonter dans le passé le temps d’une tasse, avec plusieurs récits centrés sur des regrets, des retrouvailles et des gestes qu’on n’a pas pu faire à temps. Le livre a été choisi pour sa douceur, son émotion mesurée et la continuité d’un concept déjà apprécié par de nombreux lecteurs.
Notre avis de Le Café du temps retrouvé
Le Café du temps retrouvé prolonge avec constance l’univers créé par Toshikazu Kawaguchi : un lieu unique, une mécanique simple en apparence, et surtout des histoires qui reposent sur ce que l’on garde trop longtemps en soi. Le principe du voyage dans le passé n’est pas là pour impressionner, mais pour ouvrir des espaces de regret, de parole retenue et de réconciliation. C’est précisément ce dépouillement qui fait sa force : le roman ne cherche pas à en faire trop, il cherche à toucher juste.
Ce qui ressort d’abord, c’est la douceur du livre. Les émotions sont présentes, parfois très fortes, mais elles restent contenues avec une retenue qui évite le pathos. On retrouve cette atmosphère calme, presque suspendue, qui laisse de la place aux personnages et à leurs hésitations. Le récit avance par épisodes, avec plusieurs trajectoires distinctes, et cette construction donne au livre un rythme particulier, proche de petites histoires reliées entre elles par le même café et la même promesse.
Le roman séduit aussi par son côté accessible et sa manière de faire passer beaucoup de choses dans un cadre très simple. Derrière la dimension presque fantastique, il parle de liens familiaux, de deuil, de remords, d’amour manqué et de gestes qu’on aurait voulu accomplir plus tôt. Cette sobriété fonctionne bien, parce qu’elle laisse les situations parler d’elles-mêmes. On peut y voir une lecture très fluide, mais pas légère au sens banal du terme : il y a une vraie charge affective, sans débordement.
On sent également que ce deuxième volet s’inscrit dans une continuité assumée avec le précédent : mêmes repères, même ambiance, même goût pour les petites révélations humaines. Cela plaira à ceux qui aiment retrouver un univers familier et s’y laisser réinstaller sans brusquerie. En revanche, ceux qui attendent une intrigue très tendue ou une grande rupture de ton risquent de trouver l’ensemble plus contemplatif qu’haletant.
Au fond, c’est un roman à recommander à ceux qui cherchent une lecture tendre, réconfortante et un peu mélancolique, portée par l’idée qu’il n’est jamais trop tard pour dire l’essentiel. Si vous avez aimé Tant que le café est encore chaud, celui-ci apparaît comme une suite naturelle, délicate et sincère, à lire pour ce qu’elle offre de simple et de précieux.
L'avis d'AmiraLecteur
Le Café où vivent les souvenirs
Toshikazu Kawaguchi
Présentation de Le Café où vivent les souvenirs
Traduit du japonais par Géraldine Oudin, ce roman se déroule dans le café Dona Dona, sur les hauteurs du mont Hakodate, au nord du Japon, face au port. Comme dans le café Funiculi Funicula à Tokyo, les clients peuvent y vivre une expérience hors du commun : retourner dans le passé le temps d’une tasse de café. On y croise Yayoi, en conflit avec ses parents disparus ; Todoroki, un comédien qui pleure son épouse et leurs rêves ; Reiko, bouleversée par la mort de sa sœur ; ou encore Reiji, qui comprend trop tard ce qu’il ressent pour son amie d’enfance.
À travers ces rencontres, chacun apprend à regarder autrement ce qui a été perdu et à envisager l’avenir avec davantage de sérénité. Toshikazu Kawaguchi signe un roman sensible, fin et réconfortant.
Pourquoi nous avons selectionné ce livre ?
Un roman japonais délicat et réconfortant, qui mêle émotion intime et idée fantastique avec beaucoup de douceur. Son principe de voyage dans le passé, associé à des personnages en quête d’apaisement, en fait une lecture singulière et accessible.
Notre avis de Le Café où vivent les souvenirs
Le charme de ce roman tient d’abord à son idée centrale, simple et très forte : offrir à ses personnages la possibilité de revenir en arrière, non pour tout effacer, mais pour mieux comprendre ce qui les a blessés. Toshikazu Kawaguchi reprend son univers avec une vraie délicatesse, et ce décor de café devient rapidement un lieu chargé d’attente, de pudeur et d’espoir. On est dans une fiction à la fois douce et mélancolique, qui cherche moins l’effet spectaculaire que l’émotion juste.
Ce qui fonctionne particulièrement bien, c’est la manière dont chaque trajectoire personnelle est abordée avec attention. Les personnages portent des deuils, des regrets ou des amours restés en suspens, et le roman les accompagne sans lourdeur. Il y a quelque chose de très théâtral dans la construction, avec un cadre resserré, des échanges précis et une progression qui ménage des surprises. Cette sobriété donne au livre une atmosphère singulière, presque intime, et explique en partie son pouvoir d’attachement.
Le roman a aussi cette qualité rare d’être accessible sans être insignifiant. Il se lit vite, mais laisse derrière lui une impression durable, notamment grâce à son mélange de fantaisie et de réflexion sur le temps, la mémoire et les liens familiaux ou affectifs. Le texte mise sur la sensibilité plutôt que sur la démonstration, et c’est précisément ce qui le rend attachant. On peut y voir une lecture de réconfort, mais pas seulement : il invite aussi à regarder autrement ce qui n’a pas été dit, ce qui a été perdu, ou ce qui mérite encore d’être sauvé.
On pourra toutefois être sensible à son fonctionnement très codé, avec un univers qui repose sur des motifs récurrents et une ambiance presque ritualisée. Cela fait partie de son identité, mais ceux qui attendent une intrigue très ample ou constamment renouvelée pourront rester un peu à distance. En revanche, les lecteurs qui aiment les romans courts, émotionnels, empreints de douceur et de finesse y trouveront facilement leur compte.
C’est un livre que l’on recommande volontiers à ceux qui cherchent une lecture apaisante, originale et chaleureuse, avec une vraie sensibilité dans le traitement des personnages. Sans forcer le trait, il réussit à toucher juste et à donner envie de s’attarder dans son univers. Si vous aimez les romans japonais empreints de douceur et de nostalgie, celui-ci a toute sa place dans votre sélection.
L'avis d'AmiraLecteur
Le Café des au revoir
Toshikazu Kawaguchi
Présentation de Le Café des au revoir
Dans le café Funiculi Funicula, une tasse peut offrir une chance rare : revenir vers le passé pour dire enfin ce qu’on n’a pas su formuler. Monji veut confier à sa femme plongée dans le coma la vérité de ses sentiments ; Hikari regrette de n’avoir pas répondu à la demande en mariage de son compagnon disparu ; Michiko porte encore la douleur d’avoir rejeté son père ; Sunao, lui, affronte la perte de son chien adoré.
À travers ces rencontres, le roman interroge la manière de faire la paix avec les absents et avec soi-même. Suite de la série inaugurée par Tant que le café est encore chaud, ce livre prolonge un univers tendre, émouvant et empreint de poésie.
Pourquoi nous avons selectionné ce livre ?
Une suite fidèle à l’univers de Toshikazu Kawaguchi, qui prolonge avec douceur le principe du café où l’on peut adresser un dernier message à ceux qu’on a perdus. Le roman explore plusieurs formes de deuil et de réparation intime, dans un cadre poétique et accessible.
Notre avis de Le Café des au revoir
Le Café des au revoir s’inscrit parfaitement dans la continuité de la série : on y retrouve ce lieu singulier, presque irréel, où le voyage dans le temps n’a rien d’un simple procédé narratif, mais devient un moyen d’affronter ce qui n’a pas été dit. Toshikazu Kawaguchi garde cette écriture limpide et délicate qui fait toute la particularité de son univers. Rien d’ostentatoire ici : la force du roman vient au contraire de sa retenue, de sa manière d’aller droit à l’essentiel sans forcer l’émotion.
Ce qui frappe surtout, c’est la façon dont le livre aborde le deuil sous des formes très différentes. Il ne parle pas seulement de la perte d’un proche, mais aussi du regret, de la culpabilité, de la séparation amoureuse ou même de l’attachement à un animal. Cette diversité donne au recueil une vraie résonance humaine. Chaque histoire éclaire une facette différente du manque, et le roman rappelle qu’on ne “répare” pas le passé comme par magie : on apprend surtout à le regarder autrement.
Le format en chapitres courts fonctionne très bien. Il rend la lecture fluide, presque suspendue, et donne à chaque récit le temps de déployer sa propre émotion sans alourdir l’ensemble. Le livre se lit avec une grande facilité, mais il laisse derrière lui une impression durable, justement parce qu’il prend au sérieux les sentiments de ses personnages. C’est une lecture enveloppante, douce, parfois mélancolique, qui mise sur la sincérité plutôt que sur l’effet.
On peut aussi apprécier la constance de la série : ceux qui aiment déjà l’univers du café retrouveront ici ce mélange de poésie, de pudeur et de chaleur qui fait son charme. Ce n’est pas un roman à rebondissements, et ce n’est pas ce qu’on lui demande. Il cherche plutôt à offrir un moment de calme, une parenthèse sensible autour des liens qui persistent malgré l’absence. Si vous aimez les récits courts, émotionnels et apaisants, c’est un livre à recommander sans hésiter.
L'avis d'AmiraLecteur
La Douceur du café
Toshikazu Kawaguchi
Présentation de La Douceur du café
Dans ce nouveau voyage au Funiculi Funicula, Toshikazu Kawaguchi retrouve la poésie tendre qui a fait le succès de la série. « Yû » signifie douceur en japonais, et cette idée traverse tout le livre : Megumi cherche à donner ce prénom à sa fille malgré l’absence de son mari, Yûki, 7 ans, voudrait revivre l’annonce du divorce de ses parents, Mochizuki espère réparer le lien avec sa fille, et Tsumugi tente enfin de dire son amour à Ayame. Le temps d’une tasse de café, chacun peut retourner vers son passé pour affronter ce qu’il n’a pas su dire, ou pour apaiser ce qu’il n’a pas pu réparer.
Pourquoi nous avons selectionné ce livre ?
Un roman court et délicat, dans la continuité d’une série très appréciée, qui mêle douceur, émotion et petite touche de merveilleux autour des regrets et des choix de vie.
Notre avis de La Douceur du café
Avec La Douceur du café, Toshikazu Kawaguchi prolonge un univers qui a su trouver sa place auprès des lecteurs en quête d’émotion discrète et de réconfort. Le principe reste le même, mais il conserve ici tout son pouvoir : celui d’installer, dès les premières pages, une atmosphère feutrée où les regrets, les silences et les gestes manqués prennent une profondeur inattendue.
Ce qui frappe surtout, c’est la manière dont l’auteur s’attache à des situations très humaines, presque ordinaires, pour en faire des moments de bascule. Un prénom à choisir, une parole à rattraper, un lien familial à reconquérir, un amour à avouer trop tard : chaque histoire repose sur une tension simple, mais immédiatement touchante. Le roman ne cherche pas l’effet spectaculaire ; il mise plutôt sur la délicatesse, sur l’écoute, sur cette petite magie qui permet de regarder autrement ce qu’on croyait irréversible.
L’ensemble prend aussi une vraie valeur par ce qu’il dit du rapport au passé. Le café devient un lieu de réparation, mais pas un prétexte à réécrire sa vie sans nuance : derrière le voyage temporel, il y a surtout une réflexion douce sur l’acceptation, le pardon et la façon d’habiter le présent. C’est sans doute là que le livre touche juste : il console sans simplifier, et invite à mesurer le poids des non-dits sans jamais sombrer dans le pathos.
On peut aussi apprécier sa lecture fragmentée, presque comme une suite de pauses. Les récits se laissent parcourir facilement, mais ils laissent derrière eux une vraie résonance émotionnelle. Pour qui aime les romans japonais empreints de sensibilité, les ambiances cosy et les histoires qui réchauffent autant qu’elles remuent, ce titre a toute sa place. C’est une lecture à conseiller sans hésiter si vous cherchez un livre tendre, apaisant et sincère, avec cette petite lumière qui reste après la dernière page.
L'avis d'AmiraLecteur
Quel livre choisir de Toshikazu Kawaguchi ? (comparatif)
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Nom du livre
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Auteur
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Pourquoi le lire
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Note
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J'achète!
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Tant que le café est encore chaud
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Toshikazu Kawaguchi
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idée de départ originale et immédiatement accrocheuse, atmosphère douce, contemplative et émouvante, réflexion simple mais juste sur les regrets et le présent
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10
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Amazon |
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Le Café du temps retrouvé
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Toshikazu Kawaguchi
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Atmosphère douce et réconfortante, Émotion contenue, sans excès, Concept original du café permettant de voyager dans le passé
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9
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Amazon |
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Le Café où vivent les souvenirs
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Toshikazu Kawaguchi
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Concept original de voyage dans le passé autour d’un café, Atmosphère douce, réconfortante et émouvante, Personnages marqués par des regrets ou des deuils traités avec sensibilité
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9
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Amazon |
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Le Café des au revoir
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Toshikazu Kawaguchi
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Écriture simple, belle et fluide, Format en 4 récits courts facile à lire, Traitement sensible du deuil et du regret
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8
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Amazon |
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La Douceur du café
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Toshikazu Kawaguchi
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Atmosphère douce et réconfortante, Histoires courtes mais émotionnellement justes, Thèmes universels : regrets, pardon, famille, amour
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7
|
Amazon |
FAQ sur les livres de Toshikazu Kawaguchi
Quel livre de Toshikazu Kawaguchi faut-il lire en premier ?
Si vous commencez Toshikazu Kawaguchi, le plus logique est de lire "Tant que le café est encore chaud". C’est le roman qui présente le mieux son univers, son idée centrale et son ton, sans demander de connaître les autres livres.
Vous y trouverez ce qui fait sa marque : un voyage dans le passé limité par des règles précises, une ambiance douce et une réflexion simple sur les regrets. Si vous aimez ce livre, vous pourrez ensuite prolonger avec "Le Café du temps retrouvé" ou "Le Café des au revoir".
Quel livre choisir si je veux une lecture très émotive mais pas trop lourde ?
"Le Café des au revoir" est probablement le meilleur choix dans ce cas. Le livre parle du deuil, des absents et des choses qu’on n’a pas su dire, mais il le fait avec une vraie retenue.
Si vous cherchez quelque chose de proche mais un peu plus introductif, "Tant que le café est encore chaud" fonctionne aussi très bien. Il est souvent plus simple à offrir ou à conseiller à quelqu’un qui ne connaît pas encore l’auteur.
Quel roman de Kawaguchi est le plus adapté aux lecteurs qui aiment les histoires sur le temps ?
Le plus évident reste "Tant que le café est encore chaud", parce que le rapport au temps y est central et immédiatement compréhensible. Le roman ne traite pas le voyage temporel comme un casse-tête, mais comme une expérience émotionnelle.
"Le Café où vivent les souvenirs" peut aussi convenir si vous voulez rester dans le même esprit, avec un cadre plus intimiste. Dans les deux cas, on est davantage dans la conséquence humaine du retour en arrière que dans la science-fiction dure.
Quel livre ressemble le plus à une romance douce ?
Si vous cherchez une tonalité la plus proche d’une romance douce, "La Douceur du café" et "Le Café du temps retrouvé" sont de bonnes options. Ils mettent l’accent sur les sentiments retenus, les liens à réparer et les mots qui arrivent trop tard.
Ce ne sont pas des romans romantiques au sens classique du terme. En revanche, ils conviennent bien à ceux qui aiment les émotions calmes, les relations humaines délicates et les histoires de seconde chance.
Quel livre est le plus rapide à lire ?
"Le Café des au revoir" et "La Douceur du café" sont de bons choix si vous voulez une lecture rapide. Leur structure en récits courts ou en chapitres très accessibles rend l’ensemble facile à avancer par petites sessions.
Cela dit, le plus court ne sera pas forcément celui qui vous marquera le plus. Si vous voulez une première lecture efficace avant tout, "Tant que le café est encore chaud" reste souvent le meilleur compromis entre rapidité et impact.
Quel livre de Toshikazu Kawaguchi offre le plus d’émotion sans mélodrame ?
"Tant que le café est encore chaud" est sans doute le plus équilibré sur ce point. Le roman touche juste sans insister, et sa sobriété évite l’effet trop appuyé.
"Le Café où vivent les souvenirs" et "Le Café des au revoir" vont aussi dans ce sens. Ils reposent sur la même idée : parler de choses douloureuses avec douceur, sans chercher à forcer la réaction du lecteur.
Faut-il lire les livres de Toshikazu Kawaguchi dans un ordre précis ?
Il n’y a pas besoin de suivre un ordre strict pour comprendre l’ensemble, mais commencer par "Tant que le café est encore chaud" reste le plus pertinent. C’est le livre qui installe le concept du café et le style de l’auteur.
Ensuite, vous pouvez lire les autres selon votre envie. Si vous voulez simplement retrouver l’univers, prenez la suite la plus proche de votre humeur du moment, plutôt que de chercher un ordre absolu.
Les livres de Kawaguchi sont-ils vraiment de la science-fiction ?
Ils ont bien une idée de science-fiction, puisque le voyage dans le temps est au cœur du dispositif. Mais ce n’est pas une science-fiction technique, ni centrée sur les explications ou les paradoxes complexes.
En pratique, ce sont surtout des romans émotionnels avec une touche spéculative. Si vous aimez les récits sur les conséquences d’un choix plutôt que les démonstrations de concepts, vous serez plus à l’aise avec son approche.
Quel livre offrir à quelqu’un qui aime les romans japonais contemporains ?
"Tant que le café est encore chaud" est le choix le plus sûr pour un cadeau. Il est accessible, original et facile à recommander, même à quelqu’un qui ne lit pas souvent de littérature japonaise.
Si la personne aime déjà les ambiances plus calmes et les récits de deuil ou de réparation, "Le Café des au revoir" peut être un très bon cadeau aussi. Il est un peu plus mélancolique, mais très cohérent dans sa sensibilité.
Les livres de Toshikazu Kawaguchi se ressemblent-ils beaucoup ?
Ils partagent clairement une même famille d’ambiance : un café, un voyage dans le passé, des personnages en quête d’apaisement et une écriture très douce. Si vous aimez ce ton, cette continuité sera plutôt un atout.
En revanche, si vous cherchez de grandes variations de forme ou de registre, vous risquez de les trouver proches les uns des autres. C’est pour cela qu’il vaut mieux choisir selon votre besoin précis : découvrir, prolonger, lire vite, ou retrouver une émotion particulière.
Conclusion
Si vous voulez un seul livre pour commencer, prenez « Tant que le café est encore chaud ». C’est celui qui résume le mieux l’idée de Toshikazu Kawaguchi et qui permet de savoir tout de suite si son univers vous parle.
Si vous cherchez ensuite quelque chose de plus mélancolique ou de plus fragmenté, allez vers « Le Café des au revoir » ou « La Douceur du café ». Et si votre but est surtout de prolonger une ambiance déjà aimée, « Le Café du temps retrouvé » sera le choix le plus naturel.

