Avis littéraire : La malédiction de l’escargot, de Philippe Caroit

Bonjour à vous !

Nouvelle chronique en ligne pour vous parler aujourd’hui du dernier roman de Philippe Caroit qui s’intitule La malédiction de l’escargot et qui est en librairie depuis le 6 novembre 2020, édité aux éditions Anne Carrière.

Le résumé…

« Hugo Talmont, comédien populaire, vient de se faire larguer par Olivia, à qui il refuse de faire l’enfant dont elle rêve. Chantre de la décroissance, il refuse de participer à l’explosion démographique qui provoque l’asphyxie de notre planète. L’autre raison est qu’il n’a pas guéri ses blessures d’enfant abandonné par son père, lequel finit ses jours dans un Ehpad, en région parisienne. Hugo ne se sent bien que sur scène ou quand il fait son jogging.

Un soir, une adolescente gothico-punk, Candice, vient le voir au théâtre, prétendant être sa fille. Ce qu’elle lui prouvera. Le problème est qu’Hugo n’a jamais vu sa mère, n’a jamais eu la moindre relation avec elle. Et pourtant il est bien le père de cette étrange gamine qui va peu à peu s’immiscer dans sa vie et y semer la zizanie. »

Ci-dessus, le résumé du roman, résumé que vous pouvez par exemple trouver sur le site de l’éditeur et qui en dit juste assez pour vous laisser le suspens nécessaire !

Mon avis sur ce roman…

Pour tout vous dire, l’intrigue de base me plaisait déjà beaucoup avant même de découvrir la plume de l’auteur et le roman dans son entièreté.

Et puis finalement, j’ai trouvé qu’il y avait aussi un petit côté polar, ou tout du moins, enquête. Parce que voilà, le fond de l’intrigue se trouve là : comment est-ce possible qu’Hugo Talmont soit le père d’une ado sans même avoir le souvenir d’avoir déjà croisé sa mère un jour ?

Hugo lui-même donc se le demande, mais le lecteur aussi. Et nous voilà donc embarqués dans cette histoire rocambolesque à découvrir en même temps que lui l’impensable…

C’est un roman que j’ai totalement dévoré, je n’ai absolument pas vu passer les pages à la vitesse de l’éclair. C’était plaisant, très bien écrit, le lecteur est guidé et finalement, il y a très peu de personnage. Cela me faisant presque pensé à la lecture d’une pièce de théâtre ! Sans l’unité de lieu et de temps évidemment, mais dans une sorte de côté huis clos.

Bref, je m’égare…

Ce que j’ai rudement aimé aussi, c’est ce côté ironique qu’utilise l’auteur. Philippe Caroit est lui-même comédien. Dans son roman, Hugo, le personnage principal est lui aussi comédien. On sent donc que la frontière est mince et que l’expérience de l’auteur sert à bon escient l’histoire du personnage.

En définitive, vous l’aurez facilement compris, c’est un roman que j’ai beaucoup aimé et dont je me souviens encore plusieurs après sa lecture, preuve qu’il m’a quand même marqué…

J’espère avoir pu vous faire découvrir ou un auteur ou un roman, dans tous les cas, n’hésitez pas à me donner votre ressenti de lecture si vous l’avez lu 🙂

A très vite pour une nouvelle chronique, d’ici là, belles lectures à vous,

F.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *