Avis littéraire : Les sorcières de Pendle, de Stacey Halls

Bonjour à tous,

En voilà un style de lecture que je fais peu ! Et pourtant, ce roman en question m’a totalement enchanté. Je vous présente le dernier roman de Stacey Halls, Les sorcières de Pendle, paru le 24 septembre 2020 aux éditions Michel Lafon. C’est juste en dessous 🙂

Le résumé…

« Lancashire, Pendle, 1612. À 17 ans, Fleetwood Shuttleworth est enceinte pour la quatrième fois. Mais après trois fausses couches, la maîtresse du domaine de Gawthorpe Hall n’a toujours pas donné d’héritier à son mari. Lorsqu’elle croise le chemin d’Alice Gray, une jeune sage-femme qui connaît parfaitement les plantes médicinales, Fleetwood voit en elle son dernier espoir.

Mais quand s’ouvre un immense procès pour sorcellerie à Pendle, tous les regards se tournent vers Alice, accusée comme tant d’autres femmes érudites, solitaires ou gênantes. Alors que le ventre de Fleetwood continue de s’arrondir, la jeune fille n’a plus qu’une obsession pour sauver sa vie et celle de son bébé : innocenter Alice. Le temps presse et trois vies sont en jeu. Être une femme est le plus grand risque qui soit. »

Voici le résumé que vous pouvez trouver sur le site des éditions Michel Lafon.

Mon avis sur ce roman…

Qu’est-ce que j’ai aimé mes heures de lecture avec ce livre ! Je me suis totalement sentie absorbée, transportée dans cette époque et dans ces lieux. Et pourtant, j’avais quelques réticences comme c’est souvent le cas avec les romans historiques. J’ai souvent des craintes quant à la lourdeur du récit, utiliser des mots que l’on n’utilise plus pour soutenir la varacité du roman est une chose, mais cela peut totalement entraver la compréhension et donc la fluidité de la lecture.

Rassurez-vous : ce n’est absolument pas le cas ici. Au contraire même, je tenais à souligner la traduction qui est remarquable car elle passe totalement inaperçue. Non, ne pensez pas à mal, c’est bien une qualité puisqu’on ne se dit pas toutes les 10 pages « aie, la traduction laisse à désirer… ». Bref, je sais que vous voyez où je veux en venir 🙂

Ici, le style et la traduction sont fluides et agréables. Et servent aussi parfaitement l’intrigue.

Intrigue qui, quant à elle, est particulièrement moderne ! Ce n’était pas une surprise, le bouquin est annoncé comme étant relativement féministe, mais là, j’ai été bluffée !

L’image de la sorcière est noble, c’est la femme qui guérit par les plantes, par les concoctions. Nous sommes finalement bien loin de certaines définitions de la sorcellerie. Force est pourtant de constater que ces femmes étaient des parias dans cette époque et bien longtemps après.

Alors oui, c’est un roman, donc une fiction. Je ne saurai dire quelle est la part de vérité dans ce roman, mais c’est quelque chose qui du coup, m’intéresse de plus en plus.

En définitive, vous l’aurez compris, c’est un petit coup de coeur dont je vous parle aujourd’hui et j’espère que j’ai pu vous faire découvrir, pourquoi pas d’ailleurs, un style de roman 🙂

Je vous dis à très vite pour une nouvelle chronique, d’ici là, portez-vous bien,

F.

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