Avis littéraire : L’élégance du Hérisson, de Muriel Barbery

Bonjour à vous amis lecteurs,

Nous nous retrouvons pour une nouvelle chronique littéraire aujourd’hui. Et je vais vous parler du roman de Muriel Barbery, L’élégance du hérisson.

Il s’agit d’un roman dont nous avons beaucoup entendu parler surtout grâce à son adaptation cinématographique. Il s’agit là du second roman de Muriel Barbery, paru en 2006, initialement chez Gallimard.

L’intrigue du hérisson …

Nous faisons ici la rencontre de Renée, 54 ans, concierge dans un appartement parisien. De prime abord, on peut se dire que Renée respecte les codes déjà initiés par beaucoup d’autres auteurs auparavant, c’est-à-dire celui de la concierge quelque peu écervelée.

Mais il en est en fait tout autre. Son rôle de concierge permet en fait à Renée de se cacher en quelques sortes. Renée lit Proust, Renée a appelé son chat Léon en référence Tolstoi, Renée n’est en fait pas celle que vous croyez (mais plutôt celle qu’elle vous fait croire qu’elle est).

D’un autre côté, nous faisons la rencontre de Paloma, une petite jeune fille de 12 ans. De son côté, elle est brillante à l’école, se documente beaucoup et paraît surtout plus âgée qu’elle n’est. Paloma n’a pas les mêmes occupations qu’une autre fillette de son âge. Bien au contraire. Elle ressemble bien plus à une adulte, mais, parallèlement, elle refuse ce monde des adultes car elle a l’impression qu’ils ne font que lui mentir.

Ces deux personnages vivent au même endroit … rien de plus normal qu’elles finissent pas se croiser. Et l’intrigue prendra tout son sens à ce moment là !

Mon ressenti …

Pour être tout à fait honnête avec vous, je dirai pour commencer que cette lecture se mérite. En effet … l’écriture est difficile, l’auteure, Muriel Barbery utilise des mots peu courant, par moments même, il faut sortir le dictionnaire !

Alors, attention, je ne dis pas que ce n’est pas bien, au contraire. La littérature et les romans sont là pour nous transmettre des choses et nous faire apprendre (c’est en tout cas ce que j’en attends en partie). Mais il faut tout de même dire que beaucoup peuvent se décourager rapidement aux vues des mots utilisés.

D’autre part, ce que je reproche un peu à cette lecture, ce sont les lenteurs dans l’intrigue. Le roman fait environ 400 pages, concrètement, l’histoire s’est (à mon sens toujours) réellement débloqué 50 pages avant la fin ! Alors non, le reste du roman n’était pas inutile, bien au contraire ! Mais les quelques lenteurs ralentissent le rythme de l’intrigue, et c’est dommage.

Vous l’aurez compris, je suis donc un peu partagée sur cette lecture. D’ailleurs, je pense vraiment en faire une relecture d’ici quelques années afin d’appréhender peut être des choses qui ne m’ont pas parlé lors de la première lecture …

L’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

A très vite pour une nouvelle chronique, d’ici là, douces lectures à vous,

F.