Avis littéraire : Le voyage de Pénélope, de Marie Robert

Bonjour à tous,

Vous le savez si vous me suivez ici ou sur les réseaux sociaux, des chroniques, j’en écrit souvent et beaucoup. Certaines me tiennent plus à coeur que d’autres et sont donc, logiquement, plus compliquées à écrire. Parce qu’elles me sont plus chères. Parce que ma lecture aura été plus passionnée. Celle que je m’apprête à écrire aujourd’hui est une de celle-là.

Je vous présente le roman initiatique de Marie Robert, s’intitulant Le voyage de Pénélope et paru le 4 novembre 2020 aux éditions Flammarion.

Le synopsis…

« Ceci est une odyssée. Un périple au cœur de nos doutes, de nos errances, de nos tempêtes. Pénélope ne sait plus quel chemin de vie emprunter. Les questions existentielles la bousculent. Qui suis-je ? Où vais-je ? Quel sens donner à mes choix ? En quittant son amour, son travail et sa ville natale pour rejoindre la Grèce, elle part en voyage à travers elle-même, mais aussi à travers l’histoire de la philosophie. »

Voici le résumé du roman de Marie que vous pouvez trouver sur le site des éditions Flammarion. Je ne rajouterai rien de plus concernant l’histoire puisqu’il me semble important que vous vous fassiez votre propre point de vue tout le long de votre lecture.

Ce que je peux en revanche vous dire sur ce livre…

… c’est que je l’ai aimé de A à Z, je l’ai adoré dans son intégralité. Pourquoi ? Eh bien sans doute parce qu’il a fait écho en moi à certains moments. Parce que le personnage principal de Pénélope se rapproche aussi sans doute de ce que je ressens en ce moment. Un vague à l’âme, une quête incessante de se rapprocher de l’essentiel.

Ce qui est aussi admirable, c’est la facilité avec laquelle Marie Robert distille tout au long du roman un enseignement philosophique.

Pénélope va décider de partir, changer de pays, changer de lieu de vie pour mieux se recentrer. Dans ce nouveau mode de vie, elle va rencontrer des personnes qui oeuvrent pour enseigner la philosophie, pas forcément celle qu’on nous apprend à l’école, mais celle qui répond à nos besoins quotidiens. Et ça, c’est révolutionnaire quelque part ! Chaque question a sa réponse, et nous permet aussi de prendre du recul sur certaines situations. Qu’on les trouve difficiles ou non d’ailleurs. Finalement, c’est un apprentissage de nous-même que nous donne la philosophie.

Evidemment, comme beaucoup d’autres lecteurs, j’aurais aimé que Marie Robert soit ma prof de philo en 2005 quand j’étais en Terminale Littéraire. Heureusement, elle nous fait part avec beaucoup d’humilité et de sympathie de tout cela à travers son compte Instagram @philosophyissexy que je ne peux que vous inviter à consulter et même suivre.

Quant à moi, je me rends compte à quel point il est encore plus difficile de vous parler d’un roman comme cela, que j’ai aimé et adoré. Parce que j’ai l’impression que j’oublie tellement de choses. Je me souviens d’une phrase du roman qui m’a particulièrement touchée mais impossible de remettre la main dessus. Je sens que je vais être obligée de le relire dans les mois à venir, mais, vous savez quoi ? Cela me fait extrêmement plaisir, et ce n’est même d’ailleurs pas une obligation ou alors, une obligation parée de délectation…

J’espère que vous serez vous aussi touchés par ce si beau roman. Moi, c’est bien simple, j’ai envie à nouveau de me jeter dans les méandres de la philosophie corps et âme…

Je vous dis à très vite pour une nouvelle chronique, d’ici là, belles lectures à vous,

F.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *