Avis littéraire : Le syndrome de l’hippocampe, de Zoé Brisby

Bonjour à tous,

C’est encore un très chouette roman que je viens vous présenter aujourd’hui. Je suis d’ailleurs certaine que vous l’avez vu passer ces dernières semaines sur la sphère Bookstagram et autres communautés de lecteurs. Il s’agit du dernier roman de la pétillante Zoé Brisby, paru le 3 juin dernier aux éditions Mazarine et qui s’intitule joliment Le syndrome de l’hippocampe.

Le synopsis…

« Le syndrome de l’hippocampe est la recherche du père parfait.
Plusieurs critères doivent être réunis : esthétique, génétique, social… Sans oublier le critère le plus variable : le charme. La somme de tous ces facteurs crée alors le parfait hippocampe.
Lorsque, à 35 ans, Brune se rend compte que la rencontre tant espérée ne se fera pas, elle décide de bouleverser l’ordre naturel des choses et de faire un enfant… toute seule.
Accompagnée de sa meilleure amie Justine, militante végane ayant plus d’un tour dans son sac, elle part au Danemark dans une clinique choisir sur catalogue celui qui pourrait lui convenir.
Avec la complicité de Gunnar, capitaine Haddock danois à l’accent belge, elle commencera sa quête du donneur idéal. L’hippocampe qui transformera le rêve de Brune en bébé. »

Voici le résumé que vous pouvez, entre autres, trouver sur le site de l’éditeur 🙂

Mon avis sur ce roman…

Première chose et non des moindres : ce roman se déroule, en partie, à Copenhague. Ahhh… le Danemark, pays cher à mon coeur depuis que je l’ai visité en septembre dernier. J’y ai aimé sa richesse, ses habitants, leur gentillesse et leur accueil ! Bonne nouvelle : toutes ces qualités se retrouvent aussi bien si ce n’est encore plus dans le roman de Zoé !

Mention spéciale donc aux personnages : on sent, pendant notre lecture, que le plus gros travail aura été d’inventer des personnages aussi différents qu’attachants ! Brune évidemment, notre personnage principal, qui apporte à elle seule le sujet principal de l’intrigue : faire un bébé sur catalogue !

Mais n’oublions pas (s’il vous plait, par ce qu’ils sont trop importants et adorables !!) Justine, cette quasi-coloc, meilleure amie de Brune et enfin, Gunnar, ce bon vieux marin d’eau douce.

Déjà, d’entrée de jeu, on se sent presque entre amis. La lecture commence donc bien !

Mais sous ses airs de lecture peut être facile ou même simplette dirons certains, se trouve en fait un sujet particulièrement d’actualité. En tout cas quand, comme Brune, on a 35 ans et pas encore d’enfant. Cette rengaine sociale, ces questionnements quasi-permanents au sujet de l’enfant que nous n’avons pas encore… Je vous laisse imaginer, mais cette question, je l’ai déjà eue et je l’ai d’ailleurs encore… Autant dire que le sujet me parle, ça oui !

Brune veut un enfant, mais n’a pas encore trouvé le papa. Le Danemark propose un catalogue sur lequel vous pouvez trouver le BON papa, celui qui correspond à tous vos critères. Futuriste me direz-vous ? Pas tant que ça… Zoé a en effet fait de sacrées recherches pour arriver à ce sujet. Sujet dont, d’ailleurs je trouve, on ne parle pas assez dans les romans alors qu’il occupe parfois une sacrée place dans les repas de famille (bref !).

Vous l’aurez compris, j’ai été sous le charme de cette histoire, de ces rencontres et de ces questionnements aussi. Tout m’a plu, je me suis laissée guider dans des lieux danois que j’affectionne auprès de personnages que j’aurais aimé connaître dans la vraie vie.

Il s’agit là d’un roman moderne, efficace et doté d’une intrigue qui vous laissera dans votre propre réflexion en l’ayant terminé.

Heureusement pour moi, chanceuse que je suis, j’ai le premier roman de Zoé dans ma pile à lire de l’été. L’habit ne fait pas le moineau, vous connaissez ? Je ne doute pas qu’il me plaise de toute façon 🙂

J’espère vous avoir donné envie de découvrir ce roman qui, je pense, est parfait pour n’importe quelle période de l’année !

Avant de vous quitter, je tiens à dire évidemment un grand merci à Zoé de m’avoir fait découvrir son roman et aux éditions Mazarine !

A très vite pour une nouvelle chronique, d’ici là, portez vous bien les lecteurs,

F.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *