Avis littéraire : Et ton coeur qui bat, de Carène Ponte

Bonjour les lecteurs !

Quelle joie de revenir aujourd’hui pour vous parler d’une auteure que j’aime tout simplement. Vous la connaissez sans aucun doute, surtout si vous tourner un peu dans la sphére littéraire d’Instagram. Il s’agit de Carène Ponte. Je crois que j’ai presque tout lu d’elle, sauf peut être le premier ou les deux premiers. Quoi qu’il en soit, je vous en parle aujourd’hui ici car elle a publié aux éditions Michel Lafon le 18 juin 2020 son dernier roman qui s’intitule Et ton coeur qui bat.

Le synopsis…

« Au Meilleur Ami de l’Homme : un hôtel insolite où devant chaque chambre vous attend un petit chien abandonné que vous pourrez adopter ou non en partant.

Voyag’Elles : un guide touristique « spécial femmes » que Roxane a créé avec son amie Sam, et auquel elle a adjoint un blog irrésistible où elle raconte ses péripéties dans tous les coins de France.

Roxane : en dehors de son blog, une boule de souffrance rongée de culpabilité et de haine envers le responsable de son malheur.

Mais dans l’hôtel où Roxane a décidé de poser ses valises, pour Voyag’Elles, il y a des personnes sages qui, malgré les cruautés du destin, se consolent grâce aux petits bonheurs de la vie… et y trouvent la force d’affronter le lendemain. »

Voici le résumé du roman que vous pouvez trouver sur le site de l’éditeur ou bien encore sur Babelio.

Mon avis sur le roman de Carène…

Carène fait partie, tout comme Agnès Martin-Lugand ou encore Laure Manel, des auteurs dont j’attends toujours les nouvelles sorties. Pourquoi ? Eh bien parce que je sais à coup sûr que je passerai un chouette moment de lecture.

Une fois encore, ce fût le cas avec Et ton coeur qui bat. Carène sait traiter les sujets de l’humain, des relations humaines, des relations amicales et amoureuses. Elle sait nous embarquer dans son histoire, nous peindre des lieux pour que, nous, les lecteurs, soyons automatiquement embarqués dans l’ambiance. Comme si nous nous tenions tout proche des personnages.

Premier constat : j’ai adoré le concept de l’hôtel (qui n’existe malheureusement pas, mais je pense qu’il y a un créneau à prendre là ^^).

Second constat : j’adore toujours autant l’humour et la sensibilité de Carène. Oui, la quatrième de couverture nous dit qu’elle n’a pas son pareil pour nous faire passer du rire aux larmes. C’est vrai. Du sourire à la larmichette dans mon cas plutôt, mais c’est tout comme !

Par ailleurs, sous ses airs un peu joyeux et faciles, ce roman pose un vrai cas de conscience que je vous laisserai découvrir par vous-même lors de votre lecture. C’est (une fois de plus) ce que j’aime dans les romans de Carène. Elle nous pose devant un problème. Certes, nous sommes dans de la fiction, mais en l’occurrence, le cas en question peut et même a dû arriver dans la vie réelle… et vous, comment réagisseriez-vous ? On s’interroge donc nous-même pendant cette lecture…

Comme je le disais un peu plus haut, ce n’est pas ma première lecture de Carène. Si vous voulez retrouver mes anciens articles, vous pouvez cliquer ici, ici, , ou bien encore ici, ou alors ! (oui, ça en fait pas mal ^^).

Je vous dis à très vite pour un nouvel article, d’ici là, belles lectures à vous 🙂

F.

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