Avis littéraire : Du miel sous les galettes, de Roukiata Ouedraogo

Bonjour à tous,

Je vous retrouve avec grand plaisir aujourd’hui pour vous parler d’un très beau roman sorti le 10 septembre 2020 aux éditions Slatkine et Compagnie. Il s’agit d’un roman de la rentrée littéraire que j’ai lu un peu plus tard. C’est parti !

Le résumé…

« Roukiata est née au Burkina-Faso. De sa plume, légère et nostalgique, elle raconte avec tendresse et humour ses années d’enfance, son pays, ses écrasantes sécheresses et ses pluies diluviennes, la chaleur de ses habitants, la corruption et la misère. Elle raconte sa famille, sa fratrie, ses parents, l’injustice qui les frappe avec l’arrestation de son père. Mais, surtout, elle raconte sa mère. Cette femme, grande et belle, un « roc » restée seule pour élever ses sept enfants, bataillant pour joindre les deux bouts, en vendant sur le pas de sa porte ses délicieuses galettes. »

Vous l’aurez compris, c’est un récit totalement autobiographique dans lequel nous allons découvrir la vie de Roukiata au Burkina, son enfance et ses souvenirs qui font la femme qu’elle est aujourd’hui.

Mon avis sur ce livre…

Roukiata Ouedraogo je la connais parce que j’écoute souvent Par Jupiter sur France Inter. Elle ne m’était donc pas inconnue. Néanmoins, sous son personnage humoristique de la radio se cache une personne pétillante pleine de souvenirs aussi drôles que touchants.

Premier point et pas des moindres : comme il s’agit d’une autobiographie, le ton parlé est celui qui prime. De ce fait, les pages défilent à une vitesse impressionnante ! Et c’est si agréable !

Le récit commence alors qu’elle s’apprête à passer sa journée en tant que marraine de la Journée Internationale de la Francophonie. Tout se suite s’empare d’elle une sorte de syndrome de l’imposteur. Pourquoi elle ?

Dès le chapitre d’après, elle commence à nous raconter son enfance, auprès de sa mère et de ses frères et soeurs, alors que son papa se faire amener en prison pour un larcin qu’il n’a pas commis. Voilà comment a grandit cette fillette, comment se sont forgées ses envies. Souvenirs dont elle se sert d’ailleurs très souvent dans ces chroniques sur France Inter que je vous invite à écouter. Vous aurez un aperçu encore plus vivant de ce que vous trouverez dans son livre.

C’est avec un grand plaisir que j’ai lu ce livre très personnel, touchant et empreint d’une sacrée belle humanité. Roukiata va vous faire voyager et va vous ouvrir ses souvenirs ensoleillés et parfois aussi très drôle de son enfance au Burkina.

En somme, c’est un livre que j’ai vraiment beaucoup aimé, très bien écrit également, et que je ne peux, évidemment, que vous conseiller de lire, que vous connaissiez Roukiata Ouedraogo ou non d’ailleurs.

Je vous dis à très vite pour un nouvel avis littéraire, d’ici là, portez-vous bien,

F.

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