Avis rentrée littéraire 2020 : Calamity Gwenn, de François Beaune

Bonjour à tous,

Une nouvelle maison d’édition, celle-ci aussi chère à mon coeur, entre dans la danse de mes chroniques littéraires de la rentrée. Place aujourd’hui à François Beaune et son roman Calamity Gwenn dont vous avez sans doute entendu parler depuis sa sortie le 19 août 2020 aux éditions Albin Michel.

Le synopsis…

« Gwenn a 30 ans. Elle est belle, libre, aussi drôle que désespérée. Elle a toujours rêvé d’être Isabelle Huppert mais pour le moment elle travaille dans un sex-shop à Pigalle, parfait poste d’observation de ses semblables qu’elle saisit avec humour et tendresse dans son journal intime où elle raconte, entre autres, sa vie nocturne, ses virées, ses amours.

Personnage haut en couleur, bouleversante égérie, inapaisée, inapaisable, Gwenn est une Calamity Jane des temps modernes. »

Ci-dessus, vous pouvez retrouver le résumé qui se trouve sur le site des éditions Albin Michel.

Mon avis sur ce roman…

La première chose qui sort de l’ordinaire dans ce roman, c’est qu’il est écrit sous la forme d’un journal. Les dialogues sont retranscrits d’une manière parlée, les mois sont séparés par des pages intercalaires où les jeux de mots sont très bien trouvés.

Que dire de la plume ? Que je n’ai jamais lu ça ailleurs ? Oui, complètement !

L’héroïne, Gwenn, travaille dans un sex-shop alors forcément, elle parle de son travail. Ce qui donne certaines scènes très cocasses parfois. Le lecteur partage son quotidien, ses coups de blues, ses coups de gueule mais aussi ses rencontres et ses questionnements aussi bien de trentenaires, que de femme.

Un roman que j’ai trouvé original, ça oui, mais aussi follement universel. Finalement, certains questionnements de Gwenn peuvent être les nôtres à certains moments de nos vies.

Au fur et à mesure que j’ai avancé dans le roman, je me suis prise d’affection pour Gwenn. Tantôt débridée, tantôt touchante, elle est quoi qu’il arrive profondément humaine.

Certaines tournures de phrases sont absolument sublimes également. Je ne connaissais pas la plume de François Beaune et j’ai été très agréablement surprise. Surprise aussi parce qu’en débutant le roman, je ne m’attendais pas à cela.

Alors vraiment, si vous lisez ce roman, et si, dès les premières pages vous vous dites que ça ne passera pas, ne laissez pas tomber ! Vous pourriez vous aussi avoir une très belle surprise. D’autant plus qu’il se lit relativement vite, le format journal appelant les pages les unes après les autres…

Voilà ce que je voulais vous dire concernant le premier des trois romans de chez Albin Michel que je vais vous présenter pendant cette période de rentrée littéraire. J’espère en tout cas que ce format de chroniques régulières vous convient et vous fait découvrir de belles choses 🙂

A très vite,

F.

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