Avis littéraire : Mémé dans les Orties, d’Aurélie Valognes

Bien le bonjour amis lecteurs,

Nous revoilà pour un nouvel avis littéraire. Aujourd’hui, parlons de Mémé dans les Orties, d’Aurélie Valognes.

Trouvé dans le magasin Easy Cash proche de chez moi à 50 centimes, j’étais la plus heureuse ce jour là. Ce bouquin, j’en ai beaucoup entendu parler. Sur la blogosphère, mais aussi sur Instagram. Il fallait bien que me fasse mon avis dessus. Et que je vous en parle aussi.

La quatrième de couverture nous indique qu’il s’agit d’un roman « Feel Good ». Bon, moi, je n’aime pas trop les expressions de ce genre. A mon sens, on y met un peu ce qu’on veut, c’est-à-dire tout et rien. Je savais donc un peu à quoi m’attendre, mais rien de très concret et précis.

Ce roman est facile à lire. Frais, sensible et amusant aussi. On y rencontre un vieux monsieur, qui fait peur à toutes ses voisines. Un genre de Tatie Danielle des temps modernes. Et pourtant. Ferdinand Brun, du haut de ses 83 ans, est en fait seulement solitaire. Il n’aime pas beaucoup les gens, mais parce qu’il n’apprend seulement pas à les connaître.

Il va pourtant devoir faire face à eux. Un jour, à midi, une de ses petites voisines vient sonner chez lui et s’invite clairement pour le repas. Désarçonné, il n’aura pas d’autre choix qu’accepter cette invitée surprise. Néanmoins, Ferdinand va se rendre compte au fur et à mesure des jours que cette compagnie est devenue presque indispensable à sa survie de personne âgée sans autre contact avec la vie extérieure.

Il va également faire la rencontre d’une autre de ses voisines, de son âge cette fois-ci. Finalement, Ferdinand se rend compte qu’il a peut être trop attendu pour faire confiance à la vie qui l’attend maintenant.

Ce roman, je l’ai trouvé très mignon, dans le sens où il est une belle ode à la vie, à l’amitié et même à la famille. Il fait sourire, et même par moment, nous permet de nous remettre en question sur nos façons d’être en société, dans nos relations familiales ou bien même amicale. Finalement, pourquoi y-a-t-il une si importante différence entre ce que l’on est et ce que l’on peut percevoir de nous ?

C’est sur cette réflexion presque philosophique que je vais vous quitter, en attendant vos commentaires sur ce livre, si vous avez eu l’occasion de le lire. Celui là, ou bien les suivants de l’auteur que je lirai sans aucun doute avec autant de plaisir.

Douces lectures à vous,

F.