Avis littéraire : En attendant Bojangles, d’Olivier Bourdeaut

Bonjour à tous,

Nous nous retrouvons aujourd’hui pour un nouvel avis littéraire.

Il s’agit du roman dont on a beaucoup entendu parlé, qui n’est autre qu’En attendant Bojangles, d’Olivier Bourdeaut.

J’aime et je n’aime pas lire les romans dont j’ai beaucoup entendu parler. D’un côté, j’ai envie et besoin de me faire mon propre avis, de voir ce que je vais retenir de l’histoire et surtout, quelle sera ma perception du récit et de l’écriture de l’auteur. D’autre part, j’ai toujours peur d’être déçue par ces « best-sellers ». Trop d’engouement, trop de fougue, trop de passion pour un auteur et pas un autre, finalement, je me demande pourquoi ?

Parfois, il y a eu des auteurs que j’ai lu parce que j’en avais beaucoup entendu parlé, et une fois le roman terminé, j’en ai été très déçue. Mais passons. Ce sujet fera sans doute dans le futur, l’occasion d’un billet.

Ici, j’étais donc mitigée au premier abord. Mes collègues et la blogosphère en parlait beaucoup. Je n’avais pas en tête de l’acquérir, mais pourquoi pas, au détour d’une brocante ou d’une bouquinerie, si je l’avais trouvé à moindre prix, j’aurai pu l’acheter. Non. Il m’a en fait été offert.

En attendant Bojangles a en effet gagné le Prix Roman France Télévisions en 2016 et il m’attendait gentiment quand nous sommes entrés dans la salle du repas pour la délibération de notre cuvée. Une bien jolie façon de tomber sur lui, donc.

L’histoire …

Monsieur et Madame vivent une histoire d’amour hors du commun. Une histoire farfelue. Un récit qu’on oublie pas. Des aventures qui nous font rire, sourire, et qui sont totalement incongrues. De cette histoire va naître un petit garçon. Lui, évoluera entre ses parents. Les regardera s’aimer, se chamailler.

Il sera aux premières loges de l’extravagance de sa mère, et sa folie aussi. C’est cela que raconte cette histoire.

Ce roman, En attendant Bojangles, vous fait réfléchir. C’est en tout vas des cette manière que je l’ai abordé. Certes, par moment, on rit, on sourit de cette folie qu’on se dit seulement passagère. Mais comment peut-on grandir dans un monde presque superficiel comme celui-ci ?

En définitive …

C’est un roman qui écrit d’une manière spéciale. Il y a deux sons de cloche, celui du père et celui du fils. On sait toujours qui parle, et cela nous permet de nous situer facilement dans le texte. C’est intéressant, puisque l’on peut identifier la manière d’appréhender cette situation. Le fils s’amuse par moment, mais n’est pas dupe, intérieurement, et c’est comme ça que je l’ai ressenti, il sait quelle sera l’issue. Le père, quant à lui, sait aussi ce qu’il se passera en dernier lieu.

Ces trois personnages sont forts. Ils sont aussi émouvants. Leurs péripéties ne vous laisseront pas indifférent …

Je vous souhaite une bonne lecture de ce roman si ce n’est pas déjà fait, et j’attends vos retours avec impatience si vous avez déjà eu l’occasion de lire, d’ici là, douces lectures à vous tous, et à très vite.

F.