Avis littéraire : Anaïs Nin, de Léonie Bischoff

Bonjour à tous,

Aujourd’hui, mettons un peu de côté les romans et autres polars pour parler d’un genre que j’affectionne tout particulièrement aussi : les bandes dessinées. Avec tout ce qu’il se fait aujourd’hui, il est certain que vous trouverez votre plaisir !

Je viens donc vous parler d’une MA-GNI-FIQUE bande dessinée de Léonie Bischoff, qui traite de la vie d’Anaïs Nin, sur la mer des mensonges, publiée le 26 août 2020 aux éditions Casterman.

Le résumé…

« Début des années 30. Anaïs Nin vit en banlieue parisienne et lutte contre l’angoisse de sa vie d’épouse de banquier. Plusieurs fois déracinée, elle a grandi entre 2 continents, 3 langues, et peine à trouver sa place dans une société qui relègue les femmes à des seconds rôles. Elle veut être écrivain, et s’est inventé, depuis l’enfance, une échappatoire : son journal.

Il est sa drogue, son compagnon, son double, celui qui lui permet d’explorer la complexité de ses sentiments et de percevoir la sensualité qui couve en elle. C’est alors qu’elle rencontre Henry Miller, une révélation qui s’avère la 1re étape vers de grands bouleversements. »

Voici le résumé que vous pouvez trouver sur le site de Casterman. Par ailleurs, vous pourrez y feuilleter les premières pages pour vous imprégner du style de dessin de Léonie Bischoff. De mon côté, si vous me suivez sur Instagram, j’y mettrai quelques planches. Impossible de vous parler de cette bande dessinée sans vous montrer la beauté époustouflante des dessins.

Mon avis sur cette bande dessinée…

Dois-je vraiment faire un paragraphe sur mon avis alors que je viens de vous dire que les planches sont sublimes ? Oui, tout de même ! Parce que, hormis les dessins magnifiques, il y a aussi le fond, l’histoire.

D’Anaïs Nin, je ne connaissais que le nom. J’en savais quelques petites choses, mais rien de très précis.

Après avoir lu cette bande dessinée, c’est bien simple : j’ai envie de tout lire d’elle. Sulfureuse pour son époque, déterminée, autonome comparée aux autres femmes et surtout si inspirée que cela lui a joué des tours, Anaïs Nin, c’est l’artiste dans toute sa splendeur. Tourmentée, grave, poétique, elle a vécu mille vies.

Anaïs Nin, c’est une amoureuse, la passionnée par excellence. Sans amour, elle ne pouvait créer. Sans créer, elle ne pouvait vivre. Les aléas de sa vie ont fait le reste…

La palette de couleurs utilisée par Léonie Bischoff confère à la fois une sorte de douceur, mais aussi une noirceur profonde révélant les tourments d’Anaïs Nin. Par ailleurs, je ne m’y connais pas en dessin donc je suppose juste, il semble que les planches soient faites aux crayon de couleur, rendant l’aspect flou, très doux et surtout, absolument envoutant.

Honnêtement, tant sur le plan artistique que sur le plan du récit, c’est une bande dessinée d’une rare beauté. A coup sûr également, un très bel objet livre que j’aurai plaisir à ouvrir et ouvrir encore dans les prochaines années. Une bande dessinée que l’on a envie de garder auprès de soi, d’admirer encore et toujours…

J’espère, grâce à cette chronique, vous avoir fait découvrir peut être une auteure, Anaïs Nin, et peut être aussi, une dessinatrice de talent, Léonie Bischoff…

Quoi qu’il en soit, j’espère que vous plongerez vous aussi dans les méandres de cette bande dessinée qui vous troublera sans aucun doute…

A très vite pour un nouvel avis littéraire, d’ici là, portez-vous bien, et faites de belles lectures,

F.

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